

Sorties de chantier 2026
(MJC Jean Macé, Lyon 7)
Jeudi 15 octobre

18h45 - FLOP GUN : Du combat militaire aux luttes militantes
par Fanny
Et si nos vies étaient beaucoup plus orientées par l’armée que nous ne le pensons ?
À partir d’expériences de vie, cette conférence s’intéresse à la manière dont les valeurs militaires irriguent notre société, notre économie et notre rapport au vivant.
20h45 - Et si être nullipare n’était pas si nul ?
Analyse de la fabrication d’un désir d’enfant et de ses échappatoires.
Jane Sautière. Nullipare.

De quoi est constitué mon désir d’enfant : d’où vient-il ? Quels besoins cache-t-il ?
Et si avoir ou ne pas avoir d’enfants n’était pas qu’une question individuelle ?
De quoi est constitué mon désir d’enfant : d’où vient-il ? Quels besoins cache-t-il ?
Et si avoir ou ne pas avoir d’enfants n’était pas qu’une question individuelle ?
Quels sont les enjeux sociaux et politiques qui régissent les désirs d’enfant ?
D’une éducation genrée qui prédispose à des rôles au stigmate de la vieille fille à chat,
Je cherche des voix d’émancipation à la sacro-sainte institution de la famille hétéronormée. Je voudrais interroger l’ahurissant mystère de ne pas avoir d’enfant comme on interroge l’ahurissant mystère d’en avoir.
Vendredi 16 octobre
18h45 - Les histoires d'une jeune femme indocile
De la méritocratie à l’éducation populaire et aux joyeuses expérimentations collectives
Par Françoise

Éduquée et attirée par la douce voix de la méritocratie, à 18 ans, j’ai bifurqué vers l’éducation populaire et plongé au cœur de joyeuses aventures collectives.
Aujourd’hui, je souhaite partager ce que j’ai compris de mes apprentissages dans ces espaces de coopération et donner l’envie et l’élan de s’engager dans des expérimentations collectives … Une nécessité pour rendre un autre monde possible !

20h45 - Femmes en agriculture : le sexisme est dans le pré... le féminisme aussi !
Par Sandrine
A partir de son expérience de paysanne engagée, Sandrine essaye de comprendre pourquoi les femmes sont systématiquement la variable d'ajustement dans les fermes. Pourquoi elles ne sont que 25% des chef-fes d'exploitation alors qu'elles sont 50% dans les filières d'enseignement agricole ? C'est quoi, être une femme dans l'agriculture en France en 2026 ? Tentative de plaidoyer pour un féminisme paysan...
Samedi 17 octobre
14h45 - De rivières en abysses, le vertige d'une prise de conscience
Le voyage d'une femme vers l'éducation à l'environnement, son lien avec la santé, ses paradoxes et sa dimension politico-économique!
Par Céline

Voir un jour la mort, découvrir les perturbateurs endocriniens, passer la sidération, traverser l'angoisse, s'engager pour changer, s'interroger encore, politiser le.s colibri.s ; lutter pour construire ensemble un futur désirable!

16h45
Au travers de ma relation avec mon père, malade, je viens vous éclairer sur la proche aidance et la parentification, dénoncer les effets que ça a sur les enfants notamment, d’autant plus dans une société où dominent les personnes valides, et les adultes...

18h45 - Consultation gratuite : la carte qu'on retourne jamais
Sur l'exploitation associative, le racisme et les silences féministes autour des violences
Par Angelica E.
Dans « Consultation gratuite : la carte qu'on retourne jamais », Angélica raconte comment une journée ordinaire — enfin, presque : sa voiture explose après qu'elle s'est garée sur une place de deal — vient faire remonter à la surface tout ce qu'elle taisait depuis longtemps. Ce jour-là, elle se rend à une réunion de bilan où elle découvre l'ampleur du laisser-aller de son équipe, se fait couper la parole par une collègue qui parle à sa place de son propre travail, et rentre chez elle en réalisant les dégâts sur sa voiture. C'est la goutte de trop : elle craque, s'effondre, et sera arrêtée un an et demi pour épuisement professionnel avant de quitter définitivement l'association. À travers cette histoire, Angélica ne se contente pas de raconter un burn-out : elle met en lumière un système associatif qui, derrière ses discours féministes et solidaires, épuise et précarise les femmes qui le font vivre. Elle parle aussi, sans détour, du racisme et des silences féministes qui entourent les violences — et prend le risque de critiquer les féministes de l'intérieur.

20h45
A travers mon expérience d'infirmière et de cadre infirmier, je dénonce les mécanismes qui ont amené à une dégradation du soin, et cela malgré les grandes lois du début des années 2000, et tente de trouver une nouvelle définition du "prendre soin", de la dépendance et de la vulnérabilité.